Voyageur, Sammy Decoster livre un premier album aux accents de road-movie, sur lequel plane l’ombre de Kerouac. Quelque part entre Calexico, Giant Sand et Patsy Cline, le Français mélange le blues au vieux rock et se permet même quelques écarts du côté de la country. Les morceaux sont sombres et fougueux, toujours sur le qui-vive. A grands renforts de banjo, ce nouveau romantique alterne rock rugueux et ballades vespérales, parcours les grands espaces (ses morceaux s’intitulent Tucumari, Hawaï ou Savannah Bay) en un chemin initiatique sur lequel on l’accompagne, envoûté.
Sammy Decoster est programmé dans le cadre du dispositif Détours de l'Adami.
