23-24-25 AOÛT 2019 - DOMAINE NATIONAL DE SAINT-CLOUD / PARIS - FRANCE

LE MAG

C’est l’histoire du groupe Cannibale, racontée par leurs fans

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Le 24 Juil

Des cannibales normands ? Même pas peur.

Deux années après leur fiévreuse prestation, immortalisée en vidéo, Cannibale est de retour à Rock en Seine. Pour l’occasion, nous avons tendu notre micro et laissé la parole à quelques uns et quelques unes de leurs fans. Des fans fidèles de la première heure, de nouveaux curieux aussi… Qui nous livrent ici les raisons de leur amour pour Cannibale. Un Amour qui dessine les grandes lignes de l’histoire du groupe.

“Il y a quelques chose chez eux qui me parle, c’est leur simplicité. Je ne sais pas s’ils seraient d’accord avec cela, mais quand je les vois sur scène, quand je lis leurs interviews, je trouve, pardon de le dire, qu’ils se la jouent moins que la plupart des autres groupes français. Comme si l’expérience les avait un peu assagis. C’est ce que je j’aime chez eux : ils ne se prennent pas pour ce qu’ils ne sont pas. Et cette honnêteté se ressent dans leur musique” – Morgan, 43 ans.

Venus d’un hameau de Normandie, ces faux sanguinaires/vrais passionnés sont dans le circuit du rock hexagonal depuis plus de vingt ans. Aujourd’hui quadras, Nicolas (le chanteur) et Manuel (le guitariste) se sont rencontrés au collège et ont ensuite joué dans une flopée de groupes aux trajectoires variées avant de lancer Cannibale en 2016.

“J’aime Cannibale parce que je ne sais pas ce que je vais découvrir. C’est du rock, j’imagine qu’on les classe dans cette catégorie, mais c’est quand même plus que ça. Ils ont tout de même des rythmiques totalement dingues, qui ne ressemblent à rien. Enfin, à rien de connu ! Cannibale, pour moi, est un groupe qui ose, et qui n’a peur de rien” – Mathias, 32 ans

C’est en effet avec ce projet Cannibale que nos musiciens trouvent leur son : du garage tropical, à la fois psychédélique et torride, world, zouk, ou garage créole, qui doit autant à Fela Kuti qu’aux Doors et aux Seeds. Signés chez l’impeccable label indépendant Born Bad Records, ils sortent en 2017 leur premier album, No Mercy For Love, suivi en 2018 de Not Easy To Cook.

“Ils travaillent les mecs, c’est clair. Sur scène, ils ont une énergie folle, et sur album aussi, mais sur leurs disques, tu entends des types qui ne se content pas de reproduire les mêmes accords rock’n’roll, qui, une fois qu’ils ont une chanson en main, vont essayer de voir jusqu’où ils peuvent aller. C’est ce que j’aime chez Cannibale. Ils se cassent un peu la tête” – Juliette, 35 ans

Comme l’écrit si bien le site Sun Burns Out, à leur sujet, “à l’heure où les Beatles ressortent leur album blanc en grande pompe, on se dit que d’aucuns ont retenu la leçon de George Martin et consorts”. Et en effet, de Syd Barrett aux Fab Four en passant par Alex Chilton, Badfinger et même Talk Talk par endroits, chaque titre de Cannibale est une ode à la création et à l’audace. Cannibale est de la trempe des grands, de ceux qui n’ont peur de rien.

Cannibale sera en live à Rock en Seine le dimanche 25 août 2019, le même jour que Foals, Royal Blood, Deerhunter et bien d’autres !

 


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