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Social Dance : «  L'aspect décomplexé de notre musique, on aime le voir au sein du public »

30 Août 2023
Social Dance : «  L'aspect décomplexé de notre musique, on aime le voir au sein du public »

Marseille et la musique, ce n’est pas qu’une affaire de rap. La preuve avec ce trio mixte originaire de la cité phocéenne qui se spécialise dans une electro-pop acidulée, faite de beats contagieux et de mélodies qui s’impriment dans notre cerveau pour ne plus nous laisser le moindre répit.

Dans la famille barrée des Talking Heads, de Devo, de Lio et des Rita Mitsouko, leur nom résume tout : ces trois amis veulent nous faire danser à tout prix, nous faire retrouver notre sociabilité, et ils parviennent à leurs fins avec brio. Il faut reconnaître que Social Dance tombe à pic après les périodes de confinement et de crise mondiale. Devant leurs morceaux euphorisants, regroupés fin 2022 sur leur premier maxi, on laisse volontiers de côté tous nos tracas pour simplement vivre l’instant et le partager en agréable compagnie.

Rencontre.

 Heureux d’être là, à Rock en Seine ? 

Faustine : Evidemment, qu’on est hyper heureux. Moi très personnellement, j’ai eu pas mal de stress, parce que je pense que c’est l’une des plus grosses dates que l’on est faite. Ça s’est hyper bien passé. Le public était exactement comme on aime. Tout le monde dansait, tout le monde était pris dans le tourbillon et ça c’était incroyable. Le tout avec un petit soleil, un peu rare à Paris, qu’on se le dise, pas comme chez nous. Donc on a eu la chance d’avoir le soleil et un public de folie.

Mis à part les gens, qu’essayez-vous de faire transpirer par votre musique ?

Thomas : En général, on essaie de faire transpirer quand même beaucoup de joie déjà, beaucoup de partage avec les gens, c’est ce qu’on essaye de faire au maximum. On travaille dans ce sens là, toujours. Et puis surtout danser, se lâcher. Entre nous aussi, on essaie d’avoir un jeu hyper vivant sur scène. 

Ange : L’aspect un peu décomplexé de notre musique, on aime bien le voir au sein du public. C’est ce qui nous galvanise le plus – voir que ce dialogue se crée et que vraiment, ça s’entretient. On essaie vraiment de jouer un peu avec leurs émotions. Et c’est vraiment le truc le plus cool dans ce qu’on fait.

La mélodie est le cœur même de votre musique. Comment trouve-t-on une bonne mélodie ? 

Thomas : Il y a un petit facteur chance déjà ! Pour nous, je sais qu’il y a beaucoup de ressenti. On va beaucoup écouter en boucle et on va faire plein d’essais. Il n’y a pas de recette précise parce que ce n’est pas comme des maths, c’est pas 1 + 1 = 2. Mais on a ce ressenti à chaque fois d’essayer d’en faire plein et de trouver la bonne, la plus catchy.

Ange : Souvent, le déclic c’est quand on rigole frénétiquement ! En général, c’est toujours une idée assez brute, qu’on polie ensuite. 

Propos recueillis par Léa Campistron
Crédits photo : Louis Comar