Aller au contenu principal
Le mag'

ROCK EN SEINE 2022, JOUR 2 : du culte, du beau et du grand

ROCK EN SEINE 2022, JOUR 2 : du culte, du beau et du grand

26 Août 2022

Après une première journée conclue avec l’électrisant concert des Arctic Monkeys, la seconde ne s’est pas révélée moins survoltée, remuante et riche.

Débutant avec Jenny Beth (qui vient de sortir son tout premier album) et le jeune groupe Gwendoline (dans le cadre du Club Avant Seine, réaffirmant la dimension de « découvreur » et de « pépinière » de talents de Rock en Seine), cette seconde journée a été un véritable kaléidoscope musical.

Jenny Beth – Crédit photo : Olivier Hoffschir

Trois ans après leur excellent Deceiver qui marquait leur belle renaissance, DIIV a rappelé à tout le monde la beauté et la fragilité, la puissance et l’émotion de leur univers musical. De bon augure en vue de leur quatrième opus…

Sorti en février dernier, Night of the Loving Dead est le premier album du groupe Animal Triste, dont les membres ont déjà usé scène et cordes de guitare dans d’autres formations (La Maison Tellier, Radiosofa, Darko, Dallas).

Cousin musical de Depeche Mode, Joy Division et autres Siouxsie, Trentemøller vient de sortir son Memoria, un sixième album intimiste, hyper abouti qui nous donne envie de connaître tous ses secrets d’alcôve

Nick Cave et ses mauvaises graines ont fait pousser les plus belles roses sauvages au milieu de Rock en Seine ce vendredi soir. Le géant australien, dont le processus créatif avec son compère des Bad Seeds Warren Ellis est au cœur du récent et magnifique documentaire This Much I Know to Be True, n’a rien perdu de sa puissance poétique. Son concert a été la conclusion idéale de la journée et une expérience rare d’envoûtement et d’émotion…

L’expérience musicale et sensorielle était également au programme du concert du monument synthétique Kraftwerk. Développant sa musique électronique depuis un demi-siècle, le groupe allemand a troublé les sens, entre son et performance. Une performance qui prolongeait la beauté des mélodies de London Grammar, le foisonnement inspiré d’Aldous Harding, le trip de The Limiñanas et l’émotion de James Blake.

Crédit photo : Christophe Crenel

Après deux jours, Rock en Seine n’en est qu’à la mi-temps. La seconde débute demain samedi avec Tame Impala, Izia, La Femme, Malik Djoudi…